21 Juillet 2026
L’assassinat de la petite Lyhanna, comme tous ces évènements criminels qui surviennent régulièrement, nous alerte sur une situation déjà tendue par rapport à l’institution judiciaire.
Ce meurtre apparait comme une monstruosité au grand public qui réclame des coupables. Les autorités leur offre en sacrifice sur l’autel de leur incompétence politique, la tête des personnes responsables des erreurs de procédure.
Certes le système judiciaire a failli dans cette histoire ; comme il faillit dans de nombreuses circonstances. Mais au-delà de l’évènement ponctuel O ! combien regrettable, se pose la question de la responsabilité. L’état de saturation de la justice rendait-il prévisible un tel accident ? Qui est responsable et qui est coupable ?
Imaginons la situation suivante :
Une entreprise dotée d’une flotte de véhicules vieillissants voit, jour après jour son atelier, conçu au départ pour l’entretien courant, se transformer en un atelier de réparation de plus en plus importantes au vu de l’état des véhicules et cela sans intégrer de nouvelles compétences, ni remplacer les partants à la retraite.
Un employé a un accident par inattention ou par fatigue avec un de ces véhicules et tue un piéton. Qui est coupable ? qui est responsable ? un beau cas d’école pour un cours de première année de licence de droit !
Comme à chaque affaire d’enfant tué le peuple réclame des coupables, et la société se trouve des fusibles.
Bien sûr l’exécutant direct sera le coupable expiatoire idéal[1]. Une fois le sacrifice du coupable obtenu, chacun pourra retourner à ses occupations. Mais qu’est ce qui aura changé dans l’organisation ? Même si individuellement chacun des acteurs de ce drame saura ce que cela ne règle rien, il reste possible qu’on reste dans le déni collectif. Une fois encore l’état en tant qu’institution garante de la cohésion du collectif ne sera pas remise en question par l’instance désignée coupable. Car au fond la justice, victime d’une stigmatisation violente de la vindicte populaire et des politiques, se comporte comme l’enfant, victime de sévice de l’adulte et qui se tait pour préserver le lien familial : plutôt que de mettre en cause la société, elle « fait le choix » de supporter et de produire du sur-travail nageant comme elle peut dans le bouillon de culture des paradoxes, quitte à faire vivre à ses acteurs des traumatismes vicariants, des fatigues de l’engagement, des « Burn out » ou des suicides.
L’arroseur arrosé ?
Cloué au pilori de la vindicte populaire l’institution judiciaire est une victime en retour de sa propre idéologie qui préside à son fonctionnement au cours de ces années : trouver des coupables expiatoires. Ne voir que les symptômes et chercher a supprimer les observables des disfonctionnements sociaux.
Qui peut raisonnablement penser que la sanction des deux ou trois personnes de l’institution juridique mises en cause fera réduire les retards dans le traitement des dossiers, et faire cesser les viols, les meurtres d’enfants ?
Alors pourquoi persiste-t-on à chercher des coupables dans les personnes responsables des erreurs ? Quelle est la logique cachée de ce comportement que tout le monde sait etre absurde et inefficace ? C’est une question qui devrait confronter la justice.
« Quand le sage montre la lune l’ignorant regarde le doigt ». Dit l’aphorisme chinois. Ces errances de la justice comme celles des justiciables sont ce doigt qui nous fascine et qui nous rend aveugle à ce qu’il montre. C’est juste l’observable effrayant des disfonctionnements de fond, qui comme les courants marins produiseent les vagues mais restent imperceptibles.
La justice elle-même produit par son fonctionnement cette même erreur dans les réponses juridiques, par les sanctions qu’elle prononce concernant bon nombre de justiciables. On s’en prend sans discernement aux individus qu’on considère comme délinquants sans que le contexte de la transgression ne soit requestionné. Cette forme d’injustice violente que vit la justice ressemble à celle qu’elle peut faire vivre à bon nombre de justiciables souvent plus égarés que criminels, mais dont on ne sait que faire et pour lesquels on connait l’inanité des sanctions (60% de récidive[2])
La multiplication des sanctions envers les délinquants n’a aucun effet sur la massification des crimes et délits[3] sexuels ou sur la consommation de la drogue. La délinquance est un symptôme d’un disfonctionnement sociétal En s’en prenant aux individus transgresseurs, la société nous montre que son modèle de la justice reste fortement influencé par l’idéologie de la justice chrétienne de l’inquisition.[4] Celle du temps ou l’église était une institution d’état. Mais la séparation de l’église et de l’état n’a pas encore supprimé toutes les influences de l’esprit clérical sur la vie publique.
La transgression[5] est une tentative échouée de résoudre une situation sans autre solution pour le transgresseur, que de sortir de la règle, faute de ressources. Elle nous dit autant de chose du désespoir du transgresseur que de l’incapacité de la société à jouer son rôle d’intégrateur[6].La transgression n’est pas le fait d’un individu possédé par le mal, un démon en lui qu’il faudrait exorciser, comme cherche à le faire le processus judiciaire commun. L’incarcération[7] n’a aucun effet sur l’individu si on en juge par le taux de récidive qui dépasse 60%.
En stigmatisant sa justice, la société s’en prend aux symptômes de ses dysfonctionnements. Elle cherche par-là à cacher les traces de son incompétence et de son incapacité à s’attaquer au vrai problème. La justice apparait ainsi comme un coupable expiatoire pour la société[8].
L’institution judiciaire échoue parce qu’elle n’est pas compétente pour la tâche réelle mais implicite qu’on lui assigne.
Incompétence n’est pas à prendre ici comme une critique, mais dans le sens d’une juridiction qui se déclarerait incompétente. « Ce n’est pas ma mission et pas mon travail ».
- il n’existe aucune institution existante qui aurait la compétence légitime pour traiter du problème de l’incompétence de la société à produire de l’intégration.
- Aucune institution existante n’a la légitimité pour questionner l’état sur sa manière d’aborder ce problème. L’état se garde bien de créer une telle institution, une sorte de « conseil d’état » avec du pouvoir d’injonction à faire qui serait chargé de révéler ses erreurs idéologiques et qui aurait la légitimité pour le sanctionner.
Des supplétifs a qui déléguer la gestion des contradictions
La justice, déjà prise dans ses propres contradictions[9]., mandate pour exécuter ses décisions des supplétifs comme le système pénitentiaire ou la psychiatrie.
Des supplétifs pris dans un processus d'agentification au sens de Milgramm[10] Mais leur action en « délégation de faire » ne fait qu’amplifier le paradoxe de cette situation, mettant tous les contributeurs de cette situation dans une double contrainte sans solution. Ils ne peuvent que se soumettre ou se démettre. La décision du juge est parole d’évangile. Il ne reste pour survivre dans le système aux exécutants, que la démobilisation ou la fuite pour limiter le risque de dépression ou de traumatisme vicariant déjà fortement présent.
La réponse obéissante du prestataire obéissant, incompétent à questionner le système, contribue à faire perdurer le système en acceptant une délégation sans fondement. Le prescripteur ne se préoccupe pas de vérifier si sa prescription est légitime (notamment en ce qui concerne la prescription de soin) et si le prestataire est compétent pour la réaliser. Bien au contraire sous le prétexte de la confidentialité de l’action psychologique le prestataire s’installe dans un « je veux pas le savoir » qui laisse le prestataire dans l’impossibilité de requestionner le système.
Alors qu’une approche psychosociale de la situation devrait leur permettre à ces institutions supplétives de faire réfléchir l’institution judiciaire sur sa situation intenable : Déclarer leur incompétence et conduire la justice à déclarer la sienne. Déclarer son incompétence est sans aucun doute le seul moyen de ne pas tomber dans le « Burn out ». Syndrome d’épuisement professionnel qui se déclenche quand le gout du travail bien fait, la volonté de bien faire du salarié rencontre le paradoxe sans solution dans lequel le plonge son institution. Le désengagement souvent vu comme de la paresse est le plus souvent le seul moyen pour le salarié exécutant de se préserver sans démissionner.
Comme notre médecine, notre justice est symptomatique. C’est-à-dire qu'elle ne voit de raison d'agir, qu’en considération du symptôme pour le faire disparaître C'est-à-dire que l'on intervient qu'à partir du moment où on perçoit un dysfonctionnement, une fois qu’il a eu lieu sans se donner les moyens de prendre en compte les causes.
Cela ne veut pas dire qu'il n'existe pas de réflexion universitaire, théorique, sur les causes des dysfonctionnements, mais cela indique que la justice ne se considère comme légitime pour agir que sur les symptômes. Au-delà du discours officiel, elle répond ainsi à la demande cachée de supprimer le symptôme.
Une des missions d’une justice qui se pense autrement que comme une gomme a symptôme, serait de contribuer à requestionner sa place dans la gestion du collectif et de mettre en place des protocoles d’intervention sur les causes qui crée les conditions de la survenue du symptôme. Principalement quand le symptôme se trouve etre la massification des comportements transgressifs, quand la stratégie de suppression du symptôme apparait comme inutile et couteuse.
Que signifie le fait de persister dans ce choix de chercher des coupables alors que tout le monde s’accorde pour dire que cela sert à pas grand-chose[11] ?
Quand elle est prise en défaut de compétence on renvoie à la figure de la justice le même protocole de sanction qu’elle est supposée appliquer aux délinquants. C’est un protocole largement inspiré de la tradition de la justice d’un état inflencée par l’idéologie chrétienne. Et nous en mesurons au quotidien l’inanité.
Si on est d’accord sur le fait que continuer à appliquer ce protocole est inutile et ne solde pas le problème, qu’est ce qui fait qu’on persiste ? on prête à Einstein cet aphorisme « la folie c’est quand on fait toujours plus de la même chose en attendant un autre résultat ». En ce sens la société rend fou autant l’institution judiciaire que son personnel. Et accessoirement les justiciables.
Alors pourquoi on continue ?
Partant de l’idée que personne ne fait rien sans raison (et surtout pas les institutions) Toute action a une fonction d’utilité même si le but servi n’est pas clairement visible. Quelle est la fonction d’utilité des processus qui paraissent inutiles pour l’atteinte des objectifs énoncés officiellement ? quel est l’objectif caché ?
Si on persiste à accomplir des gestes inutiles cela peut etre pour deux raisons qui ne s’excluent pas l’une l’autre :
Même si on ne voit pas à quoi cela sert, si cette façon de faire perdurer c’est qu’elle sert à quelque chose, ou sert à quelqu’un. Mais à quoi ? qui ? pour quoi faire ?
Les actes sont des discours sur les intentions réelles, au-delà du verbiage juridique de façade
Au-delà de ce qu’on annonce la réalité d’une intention apparait par l’examen des process mis en œuvre.
En prenant un peu de recul sur le processus existant, on peut tenter de révéler l’idéologie sous-jascente de la justice[13]
On peut ensuite se poser la question de savoir a quoi sert de persister dans l’erreur ? en considérant que ce qui est effectivement réalisé est un discours sur les intentions réelles mais non-dites, on peut faire l’hypothèse que ce processus est largement inspiré dans ses fondements par la justice chrétienne de l’inquisition sert a maintenir une logique du type religieux sous un déguisement qui se présente comme républicain.
En quoi un processus juridique inspiré de la justice de l’époque de la confusion de l’église et de l’état est-il utile ? utile à qui ?
La justice participe à la mission des institutions de maintien de l’ordre prescrit. Prescrit une puissance supérieure (dieu, l’état de droit, la république…). Les transgressions deviennent alors des crimes dont l’individu est tenu pour responsable.
Ce qui laisse entendre que la transgression ne peut alors pas etre des symptômes du disfonctionnement de la société. Cela ne peut pas etre la faute de l’ordre établi qui est incontestable. L’ordre établi est tout puissant et ne peut pas etre remis en cause. Les disfonctionnements ne peuvent alors venir que de l’individu. C’est la personne qui est mauvaise, comme « possédée par le démon du mal ». Et la mission de la justice est d’exorciser le mal qui habite la personne.
En réalité un regard systémique sur la situation permet de comprendre que lorsqu’on a affaire a une massification des comportements déviants[14], agir sur le criminel c’est agir sur le symptôme. Le délinquant est un symptôme d’un dysfonctionnement du système. Le sanctionner est nécessaire mais pas suffisant si on espère que ce type de transgression cesse. Cibler l’individu revient à dire : si c’est l’individu qui est coupable alors la société n’est pas responsable.
La justice apparait alors comme une justice symptomatique. En ce sens la justice ressemble à la société qui l’a créée. Les décisions politiques sont des réactions à des situations non désirées. La médecine occidentale est aussi une médecine symptomatique. Dans la chine ancienne on payait le médecin tant qu’on n’a aucun symptôme. Si des symptômes se manifestent (ce que nous appelons la maladie) c’est qu’il n’a pas réussi à maintenir un équilibre alors on ne le paye pas pour son intervention.
La justice vit dans une contradiction entre sa mission officielle et ce qu’on lui demande de faire d’une manière plus implicite gérer. Quelle est la véritable place de la justice dans la confusion politique dans laquelle nous sommes ?
La véritable demande inconsciente de l’état par rapport à sa justice c’est de s’arranger pour que les symptômes de ses disfonctionnements soient associés à un individu pour pouvoir l’éliminer en tant que symptôme. La société tente ainsi d’éliminer les traces visibles de ses errances et ses manques. Mais inutile de chercher des coupables expiatoires[15] qui pourraient faire fusible des erreurs de la société. La société c’est nous tous. Il y a sur ces sujets un consensus implicite par défaut.
La société charge sa justice de la mission d’entretenir ce déni de responsabilité. Ce « choix stratégique » peut avoir du sens[16] tant que les comportements transgressifs restent marginaux, ne se massifient pas et ne mettent pas en danger la cohésion sociale, le « vivre ensemble ». Au-delà d’un certain seuil de massification des transgressions, l’énergie à mettre pour bricoler des correcteurs de conception est trop grande. Faut-il modifier la conception du modèle d’intégration ? sachant qu’on ne peut pas faire comme dans l’automobile rappeler les modèles défectueux.
Cette faillite du processus d’intégration oblige les institutions comme la justice à faire un surtravail pour tenter de réaliser cette tâche impossible. C’est sans doute une des raisons de la souffrance[17] des agents qui interviennent dans ces processus
Mais aussi et surtout : la justice vit dans le paradoxe[18] de la distorsion entre l’intention officielle explicite (punir l’individu, réguler le système) et l’intention réelle non dite (camoufler les erreurs de procédure d’intégration de la société) peut conduire à développer des postures schizophrènes chez les agents chargés de maintenir en état ce paradoxe par leur action.
Une trop longue exposition a cette situation paradoxale peut avoir des conséquences sur le système judiciaire, sur ses principes de fonctionnement, son objet.
On peut considérer la justice comme un système vivant répondant aux règles de la biologie des systèmes vivants avec la limite de la métaphore on peut, par comparaison avec les autres systèmes vivants, observer l’évolution (l’involution ?) du système de défense du corps humain quand il est trop longtemps en surchauffe. Pour résumer la position des chercheurs en biologie des systèmes[19] :
Le système immunitaire est un peu l'équipe de défense de l’organisme. Et les lymphocytes régulateurs un rôle d'arbitre, de régulateur de ce système qui vont éviter que l'inflammation s'emballe, se chronicise et vont aider l'organisme à retrouver son équilibre.
Quand il y a une poussée inflammatoire, normalement elle doit se résoudre et revenir un peu à son état initial. En cas d’inflammation qui se chronicise on pense que les lymphocytes T régulateurs pourraient etre un petit peu dysfonctionnels. On a observé une diminution de ces lymphocytes T régulateurs, et ces cellules semblaient perdre leur rôle habituel de frein de l'inflammation et au contraire, prendre un profil inflammatoire. Ça veut dire qu'en fait ils sortent de leur objet, et se mettent a produire ce contre quoi ils sont supposé lutter.
Autrement dit, il parait biologiquement légitime de penser que trop longtemps en situation de saturation la justice ne soit plus en état de remplir sa mission en tant qu’élément d’un système, qu’elle sorte de son objet voire qu’elle produise elle-même ce qu’elle est supposée combattre : de la violence et de la transgression. Elle produit de la souffrance en obligeant[20] ainsi ses agents à un surtravail pour arriver a survivre dans cette situation.
Quelle serait une idéologie de la justice[21] qui pourrait encadrer sa mission de régulation sans faire souffrir [22]autant son personnel que les justiciables ?
Aider la justice a revenir à une mission productive supposerait que le client final (l’état) et les prestataires de service (psychiatrie[23] police administration pénitentiaire… ) réfléchissent ensemble à leurs missions respectives à partir des besoins des bénéficiaires individus et du bénéficiaire principal qu’est l’état.
Trouver une alternative à l’enfermement[24] destructeur des plus fragiles et des plus égarés et qui renforce les inégalités et qui contribue à nourrir le système en produisant encore plus de délinquance serait un moyen de réduire drastiquement la récidive. Réduire aussi drastiquement le nombre de place nécessaire à la détention.
[1] Un Coupable expiatoire https://denisbismuth.over-blog.com/2026/06/un-coupable-expiatoire.html
[2] Et l’on ne sait pas si les 40% restants quelle proportion de repentis et quelle proportion de personnes devenues plus habiles a transgresser ?
[5]Transgression, addiction, répétition https://denisbismuth.over-blog.com/2026/07/transgression-addiction-repetition.html
[7] L’incarcération la pire des solutions ? https://denisbismuth.over-blog.com/2026/07/l-incarceration-la-pire-des-solutions.html
[8] Justice miroir de son public ? https://denisbismuth.over-blog.com/2026/07/justice-miroir-de-son-public.html
[10] Le traitement de l’intégration sociale une chaine de Millgramm ? https://denisbismuth.over-blog.com/2026/07/le-traitement-de-l-integration-sociale-une-chaine-de-millgramm.html
[11] Comme semble l’indiquer le taux de récidive des délinquants et l’augmentation continue des suicides et démissions dans les institutions de régulation de la société.
[12] Comme disaient les Shadocks : « s’il n’y a pas de solution c’est qu’il n’y a pas de problème ». ce qu’on appelle ici « le problème » est la mise en équation la plus rationnelle possible de la situation. Effectivement ,il ne peut pas y avoir de solution sans une réelle problématisation.
[14] comme on le voit aujourd’hui en ce qui concerne la drogue ou la pornographie,
[15] Les coupables expiatoires désignés sont toujours les mêmes : les patrons, les ministres, la droite la gauche, les francs maçon, les juifs ….
[16] Il est un choix économique qui permet d’éliminer les signes/témoins sans résoudre le problème
[17]La justice en souffrance. https://denisbismuth.over-blog.com/2026/07/la-justice-en-souffrance.html
[19] Marie Binvignat, cheffe de clinique au service de rhumatologie de l’Hôpital Saint Antoine et chercheuse en biologie des systèmes. Qu’on peut entendre sur :
[21] Justice punitive ou justice réparatrice. https://denisbismuth.over-blog.com/2026/07/justice-punitive-ou-justice-reparatrice.html
[23] Le rôle de l’institution de soin dans le processus juridique. https://denisbismuth.over-blog.com/2026/07/le-role-de-l-institution-de-soin-dans-le-processus-juridique.html
[24] Quel Contexte, quelles activités favoriserait un changement des comportements ?
https://denisbismuth.over-blog.com/2026/07/quel-contexte-quelles-activites-favoriserait-un-changement-des-comportements.html